Disponibilité et avancement : ce que change l’arrêté du 20 avril 2026
L’arrêté du 20 avril 2026 précise les justificatifs que doivent fournir les fonctionnaires en disponibilité pour pouvoir continuer à bénéficier de leurs droits à l’avancement. Etre en disponibilité ne signifie plus automatiquement “bloquer sa carrière”, à condition de respecter certaines règles.
Un fonctionnaire en disponibilité peut conserver ses droits à l’avancement, à condition :d’exercer une activité professionnelle et de prouver cette activité à son administration
L’agent doit fournir :
- ses contrats de travail
- ses bulletins de salaire
Objectif : prouver qu’il exerce réellement une activité professionnelle.
L’agent doit transmettre :
- une immatriculation au registre des entreprises
- des éléments comptables ou fiscaux prouvant des revenus
Le but est de vérifier que l’activité est réelle et suffisamment rémunératrice.
L’agent doit simplement fournir :
- un justificatif d’immatriculation
Une formalité allégée dans ce cas précis.
Les mêmes règles s’appliquent, avec une contrainte supplémentaire :
- fournir une traduction officielle en français
- à la charge de l’agent
Les justificatifs doivent être transmis :
- au moment de la réintégration
- ou au plus tard dans le mois qui suit
Sinon : risque de perte des droits à l’avancement.
Le texte :
- harmonise les règles pour les trois fonctions publiques
- remplace les anciens arrêtés de 2019
- clarifie les justificatifs attendus
✔️ La disponibilité n’est plus forcément une “pause carrière”
✔️ Mais elle devient conditionnelle et contrôlée
- Penser à conserver tous les justificatifs
- Respecter les délais de transmission
- Vérifier que l’activité est suffisamment reconnue
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